Le pauvre garçon n’a pas les moyens d’acheter des vivres. Ce que fait l’épicier? MERVEILLEUX!

Cette histoire circule sur Internet depuis quelques années. Je ne sais pas si elle est authentique, mais une chose est certaine, c’est qu’elle est belle! Voyez vous-même:

J’étais au petit marché du coin pour acheter des pommes de terre et du pain. J’ai remarqué un petit garçon, mince, frêle et portant des vêtements usés.

Il regardait avec appétit un panier de pois fraichements cueillis.

J’ai payé pour mes affaires, mais je n’arrivais pas à quitter le petit garçon du regard. Je m’apprêtais à lui dire quelque chose mais l’épicier, M. Dupuis, l’a fait avant moi.

« Bonjour Kevin », dit M. Dupuis. « Comment vas-tu aujourd’hui? »

« Bonjour M. Dupuis. Je vais bien. Je regardais vos pois. Ils ont l’air vraiment bons. »

« Ah oui, je peux t’assurer qu’ils sont délicieux. Comment va ta mère? »

« Elle va bien. Sa santé s’améliore », répondit le garçon.

« Est-ce que je peux t’aider à choisir quelque chose? » demanda l’épicier.

« Non, répondit Kevin. Comme je disais, je regarde les pois. »

« Voudrais-tu en avoir? » demanda l’épicier.

« Je n’ai pas de quoi payer » répondit Kevin.

« Eh bien, dit M. Dupuis… Voudrais-tu faire un échange? Certains enfants du voisinage m’échangent de belles billes contre de la nourriture. »

« Mais j’ai une bille! dit Kevin en fouillant dans sa poche. C’est la seule que j’ai avec moi. »

« C’est vrai? répondit M. Dupuis. Montre! »

Kevin tendit la main et révéla une bille bleue au milieu de sa paume. « Elle est belle, non? » dit-il fièrement.

« Tout à fait, répond M. Dupuis. Mais… en fait je préfère les rouges. En as-tu une pareille à la maison, mais rouge au lieu de bleue? »

« Mmhhh… je crois que oui », répondit Kevin.

« Voilà ce qu’on va faire, dit M. Dupuis. Je te donne un sac de pois, et la prochaine fois que tu viens, montre moi cette bille rouge. »

« Vraiment? Super! » dit Kevin.

Mme Dupuis, que je n’avais pas remarquée et qui était juste derrière moi, remarqua que j’avais suivi la conversation. Elle me dit à l’oreille:

« Il y a deux autres garçons comme celui-là. Georges leur demande des billes en échange de pois, de pommes, de tomates… Il dit toujours qu’il n’aime pas la première couleur qu’ils offrent. Et lorsqu’ils arrivent avec l’autre, il change d’idée et demande une autre couleur — toujours en les renvoyant à la maison avec des victuailles. »

J’ai quitté le marché avec le sourire aux lèvres.

Quelques mois plus tard, je déménageais à dans une autre ville. J’ai perdu la trace de M. Dupuis, mais je n’ai jamais oublié ce qui était arrivé ce jour-là et ce que Mme Dupuis m’avait raconté.

Puis, récemment, j’ai appris que M. Dupuis était mort. Puisque j’étais dans le coin, je suis allé lui rendre un dernier hommage. Sa dépouille était exposée dans un salon funéraire.

Devant moi se trouvaient trois jeunes hommes. L’un en uniforme; les deux autres en complet. Ils présentèrent leurs condoléances à Mme Dupuis, qui parut soudain rayonnante.

Ensuite, ils se dirigèrent vers le cercueil et touchèrent à tour de rôle les mains du défunt.

Voyant que j’observais les jeunes hommes, Mme Dupuis me dit: « Ils viennent de me remercier pour tout ce que Georges a fait pour eux. Ils disent qu’ils sont venus payer leur dette. »

Lorsque je suis arrivé près du cercueil, je vis trois belles billes rouges près des mains de M. Dupuis.

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